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Carriere des 3 fontaines

La première mention de celle-ci remonte à 1823. Elle connut un développement industriel à partir de 1876. Il y eut même la mise en service d’un petit train à vapeur pour amener les pavés à la gare de Chastre. La Société des carrières des Trois Fontaines fut exploitée jusqu'en 1885. A l’heure actuelle, il n’en subsiste qu’un étang qui a inondé les anciennes carrières.

La première mention de cette carrière remonte au 14 août 1823. Après être passée en différentes mains (Joachim Devroede, Benoît Crombez, Emile Derycke), cette carrière connut un développement industriel sous la houlette de son propriétaire Jean Verheyden à partir de 1876. Il y eut même la mise en service d’un petit train à vapeur pour amener les pavés des carrières à la gare de Chastre.

La Société des carrières des Trois Fontaines fut exploitée jusqu’au décès de Jean Verheyden, survenu à Madrid le 28 avril 1885. A l’heure actuelle, il n’en subsiste qu’un étang qui a inondé les anciennes carrières.

A l’emplacement des ateliers de taille, il y eut par la suite une Villa scolaire. Cette dernière fut entièrement rasée pour laisser la place à une villa de campagne, actuellement aménagée en chambres d’hôte.

Une série de photos sur un bâtiment de Nil qui a marqué des centaines de non-nilois pendant des décennies. Cette grande institution était à l'origine un ensemble de grands bâtiments construits pour permettre l'exploitation de la carrière voisine.

Après les années 1890, l'activité de la carrière périclite et le bâtiment trouve une nouvelle affectation: les Forains de la Ville de Bruxelles y scolarisent leurs enfants. Rapidement, c'est la Ville de Bruxelles qui utilise l'institution pour y envoyer des classes de ses écoles en séjours "campagnards".  Les témoignages sur lesdits séjours sont nombreux sur Internet. L'institution a fermé ses portes en 1967.

Elle a été rachetée par un couple de privés, rasée et remplacée par une Villa qui fait aujourd'hui chambres d'Hôte: Les Trois Fontaines (en contrebas, entre Nil-Pierreux et Mont-St-Guibert).

Remarquable de voir qu'en moins de 70 ans le bâtiment a été construit, a connu une vie très active puis a simplement disparu. Le nombre de cartes postales la représentant s'explique assurément par le fait que les enfants en séjour là-bas avaient pour consigne d'écrire à leurs parents !

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