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L’entretien des cours d’eau à Walhain

Consciente de l’importance des cours d’eau pour notre patrimoine, notre écologie et notre écosystème, la commune entretient les ruisseaux de concert avec la Province du Brabant Wallon qui est gestionnaire de la plupart des cours d’eau sur le territoire walhinois. Chaque année une visite des cours d’eau avec un agent de la cellule hydrologique de la province est programmée à l’automne quand la végétation permet l’accès.

Consciente de l’importance des cours d’eau pour notre patrimoine, notre écologie et notre écosystème, la commune entretient les ruisseaux de concert avec la Province du Brabant Wallon qui est gestionnaire de la plupart des cours d’eau sur le territoire walhinois. Chaque année une visite des cours d’eau avec un agent de la cellule hydrologique de la province est programmée à l’automne quand la végétation permet l’accès. Le rapport de visite sert de base au suivi des actions à donner : nettoyer, réparer une berge ou une tête de pont, ôter un obstacle, interpeller un riverain pour son infraction aux règles de bonne conduite aux abords du cours d’eau, etc… Nous portons à la fois une vue générale et une attention au cas par cas, selon les particularités de chaque site. Nos services respectifs interviennent aussi en fonction des nécessités occasionnelles ou urgentes.


Walhain travaille également avec le Contrat de Rivière Dyle-Gette avec lequel elle assure plus de 6 jours complets de visite et de nettoyage chaque été. C’est aussi l’occasion de relever les ilots de plantes invasives en fond de propriété (Balsamine d’Himalaya, Berce du Caucase, Renouée du Japon). De plus, cet été, lors de la Fête du Tram à Nil-St-Vincent, un chantier de nettoyage du Nil, financé par le Contrat de Rivière Dyle-Gette (CRDG), a été assuré par l’asbl Aer Aqua Terra. Cette association a pour objet l’assainissement de tout site pollué par les déchets, à des fins écologiques, sociales et économiques. Elle a également pour objet la sensibilisation et l’information aux citoyens. Elle s’adjoint des bénévoles auxquels vous pouvez vous associer, à Walhain en été 2019 ou dans d’autres lieux. Vous pouvez vous signaler auprès du service environnement de Walhain.

Notre 3° partenaire est le DNF[1]. Avec lui nous assurons le suivi des « points noirs » : relevé, planification des actions, suivi, sanctions. Le tour a commencé en septembre 2018, il sera poursuivi en 2019.

Et le curage ?

aeraquaterra-annlaure.jpgD’un point de vue écologique, il s’avère que le curage pur et simple du cours d’eau n’est pas toujours la meilleure solution. En effet, le curage perturbe l’écosystème et ôte les plantes qui peuvent être filtrantes et « purifier » l’eau. L’équilibre entre la dynamique naturelle et l’intervention de l’homme est à voir au cas par cas et à l’usage. Nous tenons compte de ces éléments écologiques et de la particularité de nos cours d’eau. Suite à la visite annuelle des cours d’eau du 26 octobre 2018, la Province et la commune ont commandé à la société Eecocur le curage du Nil ( à Tourinnes) et du Ry de Lerinnes. La sécheresse de longue durée de cet été 2018 a affaibli la végétation qui contribue à l’épuration, diminuant ainsi son efficacité. De même, le niveau d’eau étant diminué par la sécheresse, la concentration des rejets et des matières organiques peut expliquer le regain d’odeurs nauséabondes en certains lieux. A ce propos, la commune a demandé dès 2007 à passer au système d’égouttage collectif sur l’ensemble de son territoire. Actuellement, globalement, seuls les villages de Nil et de Perbais sont raccordés à un système d’épuration collectif. Pour le reste du territoire (essentiellement les villages de Walhain et Tourinnes), après plusieurs années de concertation et d’études, la commune a obtenu la révision du Plan d’assainissement de ses cours d’eau et la SPGE lui a attribué le statut de « zone de transition ». Depuis, Walhain a travaillé de concert avec l’inBW pour accélérer son dossier auprès de la SPGE et enfin passer au statut de zone d’égouttage collectif et ce, le plus rapidement possible.

Et les riverains ?

curage.pngLes riverains ont l’obligation de laisser une servitude d’accès de 6 mètres le long des berges pour permettre le passage des machines et du matériel utilisés pour l’exécution des travaux ordinaires de curage, d’entretien ou/et de réparation des berges. Ils doivent permettre aussi le dépôt sur leurs terres ou leur propriété des matières enlevées du lit du cours d’eau ainsi que des matériaux, de l’outillage et des engins nécessaires pour l’exécution des travaux. Quand ces règles ne sont pas respectées[2], et qu’il n’y a pas d’accès alternatif, les gestionnaires de cours d'eau sont mis en difficulté dans leur travail. Plantations, clôture, abri de jardin rendent le passage difficile voir impossible pour réaliser le curage ou le fauchage des berges.

Notez que lors de la visite avec l’agent du DNF en septembre 2018, nous avons relevé plusieurs lieux où des tas d’herbes de tonte étaient déposés en crête de berge. Non seulement cela entraîne la prolifération d’orties et la disparition de plusieurs espèces végétales utiles, mais en plus, ces tas d’herbes tondues vont à l’automne s’affaisser et basculer dans le cours d’eau. Ces résidus de tontes dans l’eau sont nocifs pour plusieurs raisons : obstacle à l’écoulement d’eau, étouffement des autres végétaux, décomposition provoquant une diminution de l’oxygène dans l’eau entrainant à son tour l’asphyxie des faunes et flores aquatiques bénéfiques.

Last but not least, rappelons que depuis le 1er juin 2014 déjà, l’usage de produits phytopharmaceutiques est interdit sur tous les espaces qui sont en lien avec un cours d’eau ou avec un réseau de collecte des eaux de pluie. Cela concerne les berges, les jardins, les allées mais aussi les trottoirs, les accotements publics, les allées/terrasses/cours privées ou encore les allées de garage, le cheminement autour de la maison, … reliés directement à un réseau de collecte des eaux pluviales (ex. grille, avaloirs, filets d’eau, fossé, …). De même, une zone tampon[3] de 6 m minimum (voire plus selon le produit) doit être respectée au-delà de la crête de berge d’une eau de surface (ex : cours d’eau, plan d’eau, …). Enfin, vous le savez, l’usage du glyphosate (bien connu sous le nom de « Round up » et vendu aujourd’hui sous d’autres noms) est interdit en Région wallonne depuis le 1er juin 2018. (Voir Feuillet Communal de Walhain – septembre 2018 : Entretenir ses trottoirs devant chez soi)

[1] DNF = Département Nature & Forêt du SPW

[2] Infraction à l’article D. 408 du Code de l’eau

[3] Une zone tampon est une bande de terrain sur laquelle l’application de pesticides est interdite (à l’exception de traitements localisés contre certains chardons, rumex et plantes exotiques envahissantes). Source : https://protecteau.be/fr/phytos/particuliers/legislation-particulier/

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